La Vie en Rose au Portugal

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FAIT DIVERS : CALDAS DA RAINHA - Stupéfiée, une expatriée se jette [lire la suite]

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FAIT DIVERS 

 

Il est 09H00 ce mardi 21 mars, quand Calou Gato, une expatriée belge au Portugal demeurant dans le Conseil de Caldas da Rainha, se rend volontairement au Musée de l'Hôpital et des Thermes, Rua Rodrigo Berquó à Caldas.

 

À cette heure matinale, le musée n'a pas encore ouvert ses portes et, vraisemblablement dépitée, Calou se dirige vers la pastelaria Dona Leonor toute proche, avec la volonté farouche d'y prendre un café et d'y manger une brioche.

 

A ce moment-là encore, rien dans le comportement de l'expatriée ne laisse présager des évènements qui vont suivre.

 

Sur le coup des 10h00, à l'ouverture des portes du musée, Calou se présente à l'accueil, armée de son stylo à bille et d'un calepin qui ne la quitte jamais.

 

Très vite, la discussion s'anime entre elle et les responsables de l'établissement. 

 

Calou est finalement emmenée par une guide ne parlant que le portugais. 

 

Les deux femmes, maintenues à distance l'une de l'autre par les forces linguistiques locales, traversent les salles du musée.

 

C'est alors que, tenue en respect par la qualité des documents et des oeuvres présentées, l'expatriée belge au Portugal se jette, force née, sur les affichettes descriptives plaquées sur les murs des salles.

 

Sans qu'aucun signe visible dans son comportement n'ait pu alerter qui que ce soit, Calou Gato est violemment arrêtée par la stupéfaction.

 

Face à elle, comme des poings prêts à l'uppercut ou autre droite, le portugais et l'anglais des textes s'apprêtent à la bagarre des neurones.

 

L'expatriée belge, dépitée, décide alors de prendre en otage sa bonne volonté et son désir d'apprendre.

 

Alertées rapidement, les autorités de la connaissance ont aussitôt entamé les négociations.

 

Calou, revendiquant son droit au savoir, exige qu'on lui procure au plus vite, un véhicule de traduction et une somme très importante de mots en petites coupures usagées.

 

Finalement, au bout d'une heure de visite, l'expatriée s'est rendue... à l'évidence : il était nécessaire d'aider le musée à promouvoir l'histoire de l'Hôpital, intimement complice de celle de la ville.

 

Calou Gato a finalement été arrêtée par les forces administratives de l'établissement et a été entendue par le procureur de textes à traduire.

 

Plus de peur que de mal puisqu'à l'heure de ces lignes, les vies culturelles sont hors de danger.

 

Il y a fort à parier que les prochains francophones qui visiteront le musée puissent être assez vite confrontés à des informations... en français !

 

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Calou Gato



22/03/2017
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