La Vie en Rose au Portugal

La Vie en Rose au Portugal

SITES REMARQUABLES au PORTUGAL


Mary Poppins nous a menti ... toute la vérité éclate au grand jour à AGUEDA ! Mon incroyable voyage dans le temps (météorologique) Episode 3

AGUEDA... sem a chuva (AGUEDA sans la pluie)

 

Depuis des lustres, vous, moi et tant d'autres, avons bel et bien cru que Mary Poppins trimbalait toutes ses affaires dans un sac qui semblait sans fond.

 

agueda poppins.jpg

 

Vous vous souvenez sans doute qu'après chaque usage, dans le très humide ciel anglais, la célèbre nounou rangeait son parapluie dans son sac, pour le ressortir ensuite, bien plié et tout sec !

 

Je viens de découvrir la supercherie. À Agueda, j'ai retrouvé sa réserve d'ombrelles sèchant au soleil ! Embarrassé

 

rue parapluie detail agueda 07 17.jpg

 

 

Ah,Ah! J'avais envie de vous faire sourire. 

 

Plus sérieusement, Agueda était une bourgade idéalement plantée sur le chemin de Compostelle, à quelques coups de vents (20km) d'Aveiro, la Venise portugaise.

 

Traversée par la rivière qui porte le même nom, l'Agueda, la ville, puis cité, a vu sa position devenir stratégique pendant le deuxième invasion française quand on y installa un hôpital militaire.

 

Depuis 2006, le Conseil Municipal a lancé "Agitágueda", un festival d'art et de musique.

 

A cette occasion, et pendant 23 jours, en juillet, l'endroit est monopolisé par les musiciens et les artistes de tous poils qui l'animent jours et nuits.

 

Dans le cadre de la section "art urbain" de la manifestation, les murs sont couverts de couleurs et les rues de parapluies multicolores.

 

banc agueda 07 17.jpg

 

escalier agueda 07 17.jpg

 

 

Pour la troisième fois, cette année, un concours organisé par une association de la ville récompense le parapluie le plus joliment décoré par les commerçants.

 

parapluie vainqueur 2017.jpg

parapluie gagnant 2017

 

Devenu international, le festival Agitágueda 2017 accueillait l'Inde en membre d'honneur. Ce pays a offert à la ville des parapluies originaux et exotiques.

 

cadeau inde 2 agueda 07 17.jpg

Les parapluies offerts par l'Inde

 

Exceptionnellement, cette année, les parapluies resteront en place jusqu'au 30 septembre 2017. Vous n'avez donc plus un instant à perdre pour profiter des ombres et ombrelles multicolores.

 

Voyez toutes les photos dans "Album Photos" Agueda, dans les rubriques à gauche de cet article.

 

La suite de mon incroyable voyage dans le temps dans un prochain épisode ...

 

A très bientôt

 

Calou

 


08/08/2017
9 Poster un commentaire

J’ai trouvé la seule République Royale du Portugal … à Coimbra – Mon incroyable voyage dans le temps Episode 2

Coimbra, la Glorieuse...

 

J’ai vu la seule et unique République Royale au Portugal. C’est absolument véridique !

 

J’ai visité la ville avec Pierre-Marie, un jeune historien de 28 ans, en amoureux (pas l’un de l’autre Embarrassé) des mêmes choses. Je vous raconte tout.

 

La ville

 

Comme de nombreuses villes importantes au Portugal, Coimbra se dresse, le long d’un fleuve, le MONDEGO, qui présente la particularité d’être le plus grand fleuve entièrement portugais et qui vient se fondre dans l’océan atlantique à Figueira da Foz.

 

Les bâtisses de la ville ancienne, toutes différentes, grimpent avec beaucoup de courage la colline de l'Alcaçova, jusqu’au site culminant de l’Université. Je dis qu’il faut aux ruelles beaucoup de courage parce que la montée est parfois tellement pénible que les habitants leur ont donné le nom de Quebra-Costas (brise-dos) !

 

Dès le Moyen-Age, c’est pourtant la noblesse et le clergé, puis l’Université, qui investissent le ville haute (Alta), laissant aux commerçants et artisans, l’avantage de la proximité du bord de l’eau dans la ville basse (Baixa).

IMG_1690 (1).jpg
 Ruelle du Vieux Coimbra

 

IMG_1647 (1).jpg

 Escaliers qui mènent au site universitaire

 

Coimbra est l’une des plus anciennes villes du pays et en a été longtemps la capitale (jusqu’en 1255). On raconte d’ailleurs que Coimbra serait toujours la capitale du Portugal, personne n’ayant pensé à l’époque à officialiser par écrit ce changement de statut !

 

On y a entendu les premiers cris des 6 premiers rois du Portugal. 

D. Afonso I et D. Sancho I, les deux premiers, y sont d’ailleurs enterrés dans le chœur de l'Église de l’ancien monastère Santa-Cruz.

 

IMG_1705 (1).jpg
Santa Cruz

 

Ce monastère s’étendait à travers toute la cité. On voit encore ce qu’il reste de son immense parc, l’actuel parc de Santa Cruz, mieux connu sous le nom de Jardim da Sereia dont l’entrée vous invite à la promenade dès votre arrivée sur la Praça da República.

 

IMG_1644 (1).jpg

 Parc de Santa Cruz

 

Tout au sommet de la colline, se dresse la prison de Coimbra, inaugurée en 1901, sur un schéma peu banal. Sa construction spectaculaire, sur un plan de croix romaine, avec en son centre une tour surmontée d’une coupole pour permettre la surveillance de l’entièreté du bâtiment, lui donne comme un air de basilique. Ce qui encore aujourd’hui est loin d’être son usage puisque l’établissement carcéral fonctionne toujours !

 

IMG_1650 (1).jpg

La prison civile de Coimbra

 

 

En face de la prison, le jardin botanique, propriété de l’Université et actuellement largement ouvert au public, est un modèle de biotope original, rassemblant depuis plusieurs siècles des espèces parfois rares. Y poussent même des bananes !

 

 

IMG_1651 (1).jpg

 

Le jardin botanique

 

 

Coimbra recense de nombreux bâtiments historiques et parmi eux, deux cathédrales la Sé velha et la Sé Nova. Cette dernière a été le siège de la congrégation des Jésuites jusqu’en 1759, date à laquelle cet ordre a été expulsé du pays. Depuis, on a fait tomber la statue de Saint Ignace de Loyola qui ornait le fronton pour la remplacer par les armes du Portugal.

 

Mais les ecclésiastiques ont laissé une très jolie surprise à la ville : dans leur fuite, ils ont caché des documents dans l’autel de la cathédrale. Des lettres expliquant le fonctionnement de leur ordre et un récit des derniers jours précédant leur fuite. Ce précieux trésor a été retrouvé l’an dernier quand un employé à la restauration de l’église voulut nettoyer l’intérieur de l’autel !

 

IMG_1668.jpg

La Sé Nova

 

Il y a également le couvent des clarisses de Santa-Clara-a-Velha qui se languit le long du fleuve. Il a été très longtemps le paisible et dernier refuge de la douce reine Isabel, la femme du fameux roi D. Dinis. Les multiples débordements du Mondego, ont obligé les nonnes à construire leur couvent de Santa-Clara-a-Nova, un peu plus loin et un peu plus haut, emportant avec elle, la royale sépulture.

 

IMG_1688 (1).jpg

Santa-Clara-a-Velha

 

 

 

La reine Isabel d’Aragon était une reine douce, généreuse et extrêmement pieuse. Elle ne pouvait s’empêcher de donner l’aumône à tous les pauvres de la ville. Un jour, D. Dinis, excédé de voir s’appauvrir son garde-manger, s’en prend à Isabel, qui comme presque tous les jours, remplissait son panier pour visiter les quartiers pauvres. Il lui demande : « Ma Reine, vous sortez ? Découvrez donc votre panier que je puisse en voir le contenu dont je suis persuadé qu’il ne servira pas à mon repas ». La Reine lui répond « il ne s’agit que de fleurs, de très belles roses, Monseigneur » et docilement, elle découvre son panier dont le gourmand chargement se changea miraculeusement en roses.

 

Cette légende alimente encore le folklore local et partout la rose est associée à l’histoire et d’Isabel et de sa capitale.

 

 L’Université et la bibliothèque joaninne

  

La première université du Portugal a déménagé de nombreuses fois entre Lisbonne et Coimbra. Ce n’est qu’en 1537 qu’elle s’est définitivement fixée quand le roi João III lui cède son palais qui abrite encore aujourd’hui la faculté de droit et la bibliothèque universitaire.

 

Voyez toutes les autres photos de ses merveilles dans l’album COIMBRA sur le côté gauche du texte.

 

IMG_1661 (1).jpg

 

L'ancien Palais Royal devenu le siège de l'Université

 

 

Tous les bâtiments historiques de l’institution académique sont encore utilisés par les étudiants et dans la bibliothèque, l’une des plus somptueuse de la planète, ils peuvent accéder à tous les volumes. Il y a plus de 60.000 ouvrages publiés entre le 13ème et le 18ème siècles qu’ils peuvent consulter, en salle blanche, sur simple demande !

 

Pour préserver ce trésor sensible aux insectes, la bibliothèque accueille une grande population de chauves-souris, capturées et installées là pour éviter aux livres de participer au festin des larves et autres vers.

 

Elle abrite aussi, au sous-sol, la prison de l’Université qui a été utilisée jusqu’en 1834. En effet, le règlement de l’Université étant très stricte, élèves et professeurs étaient forcés de s’y soumettre s’ils ne voulaient pas en être expulsés. Toutefois, si les uns ou les autres venaient à ne pas le respecter, ils encouraient des peines parfois sévères allant de l’amende pécuniaire à l’emprisonnement dans le cachot de la bibliothèque !

 

 


Video de la bibliothèque universitaire

 

Les étudiants, la vie dans l’Université et les Républiques

 

« République Royale », vous disais-je ? Est-ce possible ? Ça l’est, à Coimbra !

 

Les Républiques sont des habitations investies et gérées par les étudiants, mais aussi… entretenues par eux ! Toutes ont un nom et l’une d’entre elles a été baptisée avec humour « Real República », real pouvant à la fois signifier réel, authentique et … royal !

 

IMG_1672.jpg

La Real República

 

« Les républiques sont des résidences accueillant des étudiants des diverses facultés de la ville. Mais ces étudiants partagent beaucoup plus qu’une même adresse. Ils font l’expérience d’une vie communautaire en se partageant les tâches d’entretien de la maison. Ces résidences universitaires sont de véritables lieux d’apprentissage et de socialisation alternatifs. De nombreuses figures de la culture et de la vie politique portugaise ont ainsi fait leur classe dans ces républiques. Ces maisons ont aussi constitué des lieux de politisation.»

https://capsurleportugal.wordpress.com/2017/01/16/voyage-dans-les-republiques-etudiantes-de-coimbra-avec-pascal-journet/

 

Pascal Journet a consacré tout un ouvrage à ces habitations historiques et emblématiques de la cité universitaire. Si le sujet vous intéresse, vous pouvez prendre contact avec l’auteur en cliquant ici :   pour commander le livre de Pascal Journet

 

La vie estudiantine à Coimbra est rythmée de nombreuses traditions. Les étudiants entament régulièrement sérénades et autre fado typique pour gagner quelques sous qui leur serviront à financer leur char pour le cortège annuel.

 

IMG_1659 (1).jpg

 

Ils sont tous vêtus de noir. Leur uniforme subit les derniers outrages à la fin de leur parcours académique quand au cours du Rasganço, rituel de dernière année, ils se le font arracher par leurs congénères dans le seul but d’en accrocher un morceau à la grille du portail du siège de l’Université.

 

IMG_1660 (2).jpg

 Les morceaux d'uniforme accrochés au prix d'un effort olympique

 

 

Leur uniforme est sacré pourtant. Ainsi, il est arrivé tout récemment que deux étudiants, épris l’un de l’autre en arrivent à se marier dans l’église de l’Université. Les nombreux étudiants, témoins du mariage, ont ensuite étendu leur sombre cape sur les marches du parvis pour  souhaiter bonheur et prospérité au couple qui les piétinait en sortant de l’église.

 

Les étudiants sont aussi des sportifs et le club de football de la ville est indissociablement lié à la culture académique. Mais bien plus encore, c’est le football qui a amené les étudiants à forcer le pouvoir en place en 1969.

Pour en savoir plus sur ce passionnant sujet, je vous invite à lire l’article de Pierre-Marie sur en cliquant ici :  le sport et les révolutions

 

Coimbra est une ville surprenante et symbolique. D’ici sont partis de nombreux mouvements révolutionnaires pour se rependre à travers tout le Portugal.

 

C’est ici aussi que de nombreuses personnalités ont été formées pour faire du Portugal, le merveilleux pays qu’il est aujourd’hui !

 

Dans les prochains épisodes, Agueda la Multicolore, Luso et ses airs de Riviera Italienne et Buçaco, la « désertique ».

 

A très bientôt

 

Calou

 


05/08/2017
16 Poster un commentaire

J'ai perdu 95 ans en une semaine... à Curia ! Mon incroyable voyage dans le temps Episode 1

CURIA, la Merveilleuse...

 

Curia est une ville thermale qui se trouve à presqu'égale distance entre Aveiro et Coimbra.

 

Le site des sources thermales était déjà bien connu des Romains qui avaient nommés le lieu "Aqua Curiva" (Eau curative), donnant par usure du temps "Curia".

 

Les eaux de Curia sont depuis toujours réputées pour leurs bienfaits face aux calculs rénaux, aux infections urinaires, à l'hypertension artérielle ou aux rhumatismes. Voilà ce qui explique, sans doute, que les Thermes de Curia soient parmi les plus anciens du Portugal.

 

Ce n'est pourtant qu'en 1865 que l'endroit sort véritablement de son sommeil historique. A cette époque, l'ingénieur français La Chapelle est en charge de la construction de la ligne Nord du chemin de fer. Le rail passe par Curia et l'homme, souffrant d'une incurable maladie de la peau, se baigne dans les eaux, guérit et le fait rapidement savoir.

 

Comme souvent dans ce genre de situation, il ne faut pas longtemps pour que les vertus miraculeuses des sources deviennent le sujet des conversations mondaines dans tout le pays mais aussi dans toute l'Europe.

 

En 1897, deux médecins de l'université de Coimbra sont mandatés pour analyser les eaux de Curia et, une fois les caractéristiques curatives officiellement reconnues, on constitue, dès 1902, la Sociedade Das Aguas da Curia SA qui se voit confier la gestion du site et l'exploitation d'une concession.

 

C'est l'âge d'Or de Curia qui reçoit les élites de la Belle Epoque. C'est pour elles que l'on construit la plus belle des stations thermales.

 

Les Bains sont construits en 1912. On y adjoint un Hôtel des Thermes et un casino dans un Parc de 14 hectares somptueux. Pour le loisir et le bien-être, on crée un lac artificiel de plus d'1 km2, le plus grand lac artificiel de la péninsule ibérique.

 

De 1920 à 1950, les curistes viennent en famille pour un mois ou plus. Ainsi, chaque année, on se retrouve à Curia. Ceci explique le nombre incalculable de mariages qui se sont décidés dans le Parc, les jeunes passions grandissant à chaques vacances !

 

Madame Julietta, l'assistante de direction des Thermes actuels, a eu l'immense gentillesse de me raconter tout cela. Mais ce n'est pas tout ! Elle m'a permis d'avoir accès aux installations actuelles mais surtout aux anciens bains fermés au public. Tout y a été conservé en l'état. Je vous invite à la fin de cet article à cliquer dans la rubrique "album photos" à gauche du texte pour découvrir toutes ces merveilles.

 

IMG_1763 (1).jpg

 

 

Très vite, l'offre hôtelière s'élargit et le Curia Palace voit le jour en 1922, tout comme l'Hôtel du Parc. Un peu plus tard, en 1929, c'est l'Hôtel Boa Vista qui sort de terre. Plus tard, pour les budgets plus modestes, des pensions de famille ouvriront leurs portes.

 

Le Curia Palace et l'Hôtel du Parc sont encore en activités. Tout y a été préservé. Les meubles d'époque rivalisent avec la décoration dont il est extraordinaire qu'ils aient pu être si bien conservés.

Vous découvrirez toutes les photos des intérieurs des hôtels et leur magnificence dans la rubrique "album photos" à gauche de cet article

 

IMG_2059 (1).jpg

 

IMG_1887 (1).jpg

 

Cette histoire de Curia est bien visible, partout dans la ville. Mais, l'incroyable reste encore à vous dire !

 

En effet, de 1932 à 1936, toute la population de la ville est modifiée ! En Espagne, la guerre civile chasse les Jésuites. C'est ainsi que pour continuer à diffuser leur enseignement à leurs élèves, les curés du Collège San José de Valladolid décident de déménager toute leur école, enfants et professeurs, à Curia au Portugal !

 

A cet effet, ils louent tous les hôtels de la ville et y installent pensionnat et salles de cours.

 

Cette histoire incroyable m'est racontée par Maria-João de Rosmaninho, l'actuelle gérante de l'Hotel do Parque. Elle s'occupe de cet hôtel confortable construit par son grand-père en 1922. La maman de Maria-João lui donne encore un coup de main et c'est elle qui se rappelle de cette époque.

 

Elle me dit que pour répondre aux besoins du collège, elle et sa famille ont été relégués dans une petite partie de l'établissement. Ils ont loué leur Hôtel pour l'internat des étudiants des petites classes.

 

En souriant, elle explique leur étonnement de voir, au départ de ces hôtes, que les plafonds des pièces de réception avaient été percés de trous : les crochets auxquels les enfants accrochaient leurs vélos !

 

La famille Rosmaninho se rappelle très bien de cette époque. Il y a chez eux de nombreuses images d'archives rares et uniques.  Après leur retour en Espagne, les anciens élèves du Collège sont revenus chaque année pour effectuer une procession commémorative en souvenir de leurs plus belles années à Curia. Cette procession ne se fait plus depuis peu... faute de participants !

 

Un livre a été rédigé sur ce sujet et une page Facebook fait encore vivre cette histoire.

Voir la page "Asociación de Antiguos Alumnos de Curía"

 

livre.jpg

 

Je pourrais m'arrêter ici mais j'ai encore à vous dire quelque chose.

 

Malgré la neutralité du Portugal durant la deuxième guerre mondiale, Curia a vu affluer les réfugiés. D'abord, les Espagnols, puis les Polonais. Ensuite, les Français, les Belges, les Hollandais. Mais ce qui a marqué le plus la maman de Maria-João, la gérante de l'Hôtel du Parc, c'est l'arrivée des pilotes de la RAF qui retournaient en Angleterre par le Portugal. 

 

Après l'armistice, d'autres cortèges moins bienvenus ont encore traversé la ville : ceux des Nazis et des Sud-Américains qui fuyaient l'Europe pour l'Argentine ou le Chili. Eux aussi ont laissé des traces, inscrivant leurs noms sur les murs de leur chambre d'hôtel.

 

A la révolution des Oeillets, ce sont les Portugais des colonies qui ont transité par la ville, occupant un temps les pensions de famille de Curia.

 

Aujourd'hui, Curia est une station thermale tranquille, douce et préservée. Les cures sont toujours possibles sur prescription médicale mais le centre de soins offre aussi des programmes Wellness et des prestations de grande qualité.

 

Je vous invite à visiter la région (Coimbra, Aveiro, Figueira do Foz, Agueda, Luso, Bouçaco) en vous installant à Curia pour quelques jours. Vous en reviendrez heureux, reposé et .... rajeuni !

 

Voyez toutes les photos dans "Album Photos" Curia, dans les rubriques à gauche de cet article.

 

La suite de mon incroyable voyage dans le temps dans un prochain épisode ...

 

A très bientôt

 

Calou

IMG_2029 (1).jpg


02/08/2017
24 Poster un commentaire