La Vie en Rose au Portugal

La Vie en Rose au Portugal

"Je vais tout vous dire !" Chapitre 1 - mai 2018

Je vous parle d'un temps qui, je l'espère, ne sera pas ...

 

Nous sommes en 3018, quelque part au bout d'un continent, dans un pays paisible où il faisait bon vivre.

 

Cet endroit, lointain comme si la terre y finissait, s'est couvert rapidement d'une végétation humaine d'un troisième ou quatrième type, je ne sais plus.

Des semences sont venues de partout, apportées par un vent d'un genre nouveau que les experts ont appelé Exaptrius.

Il était impossible d'apprivoiser cet élément, impossible. Il tournait comme bon lui semblait, parfois violent, parfois plus doux.

 

Les graines humaines se sont plantées d'elles-même un peu partout, délaissant toutefois les régions intérieures trop froides l'hiver et étouffantes l'été.

Et petit à petit, elles ont germé.

 

Chose étonnante, elles donnèrent des pousses différentes.

On reconnaissait certaines espèces qui s'étaient rapidement acclimatées.

D'autres, plus nombreuses peinaient à sortir de terre et s'agglutinaient les unes aux autres, en massifs

denses, offrant des touches de couleurs anachroniques et difformes dans le paysage.

 

Ces futurs humains-là semblaient plus fragiles, plus "à la merci" de leur nouvel environnement.

Mais la nature est tellement bien faite que la faiblesse des uns était compensée par la force d'autres qui semblaient pourtant venir du même genre, on pourrait dire d'un même sachet.

 

Toutes ces graines donnèrent des humains ou presque, tous verts, mais des verts différents.

Les humains "protecteurs" étaient reconnaissables à leur vert sombre, presque noir, un noir à faire peur et pas vraiment joli.

Les humains "protégés" étaient d'un vert criard, une couleur qui permettaient aux humains protecteurs de le repérer, de les reconnaître.

 

Toute cette nouvelle végétation s'est organisée, très vite. Trop vite ? Je ne saurais le dire.

Les humains vert foncé ont dirigés les humains vert criard comme bon leur semblait, en maîtres d'une drôle de cérémonie.

- "Toi, pour vivre ici, il faudra que tu achètes de quoi te loger"

- "Toi, pour avoir ce droit, il faudra que tu viennes me voir"

- " Hep, toi, là-bas... fais-moi confiance et viens dans mon groupe"

Toi, toi, toi... on entendait que cela. On l'entendait tellement que les plantes indigènes, celles qui avaient toujours été là, avaient fini par appeler les humains "protecteurs", les Toi-Toi.

 

Et des Toi-Toi, il y en avait beaucoup et de plus en plus.

Appâtés par le pouvoir, ils finirent par être tellement nombreux qu'ils se mirent à se battre entre eux pour protéger tout nouveau vert criard.

D'abord sournoisement, puis avec de plus en plus de violence, s'arrachant un protégé dont ils revendiquaient chacun le droit à l'exploitation.

 

Les indigènes ne voyaient pas cela d'un si bon oeil. Jusque là, leur terre était belle et partagée.

Ils se mirent bientôt à murmurer, un son qui s'amplifiait lentement mais sûrement.

Aux indigènes vinrent se joindre quelques plantes nouvelles, ni protégées ni protectrices. Des plantes hybrides mais intégrées. Et parmi elles, un chanteur du nom de Calinha.

 

Les vert foncé, les Toi-Toi protecteurs, rois de ce nouveau monde, n'entendirent pas tout de suite la mélopée mais s'aperçurent tout de même de la présence de Calinha du côté indigène.

Calinha, se mit à chanter plus fort pour attirer l'attention, pour ne pas laisser le monde si mal changer.

 

Il ne fallu pas longtemps aux vert foncé pour comprendre que ce chanteur-là devait disparaître si eux voulaient survivre.

"A mort, Calinha, à mort !"

Calinha se mit à se faire tordre, dans tous les sens, cerné par tous les Toi-Toi inquiets.

Mais il chantait, il chantait et chantait encore. Et même plus fort.

"A mort, Calinha, à mort !", hurlaient les vert foncé affolés

"La la la", répondait Calinha.

 

Il en vît donc de toutes les couleurs, le pauvre chanteur. On lui empoisonna son vin, on lui détruisit son saxophone dont il aimait tant jouer, on l'injuria, le calomnia.

Mais rien n'y fit, un chanteur ça chante, surtout si c'est un air patriote.

 

La mélodie fut reprise, note après note, par les humains bien plantés là.

Puis, par d'autres, des vert criard dont la couleur se mit à changer. Des mutants !

Calinha, les mutants et les indigènes accordèrent leur diapason et le murmure devint chanson.

On se mit à entendre des mots étranges "Heróis", "povo", "memória", "patria", qui se regroupèrent pour faire des phrases, puis des strophes.

On chanta de plus en plus fort, avec de plus en plus d'ardeur, tous ensembles.

 

Tous ? non, pas tous.

Pas les Toi-Toi qui refusaient de s'intégrer au mouvement, trop absorbés par leur manque à gagner.

Ils en vinrent à se boucher les oreilles, à créer des groupes secrets où ils développaient des stratégies sournoises mais malhabiles.

 

Le chant était partout, les vert foncé furent de plus en plus oppressés et finirent par s'en aller.

Avec la fuite des Toi-Toi, les vert criard libérés mutèrent définitivement et se mirent à vivre en harmonie avec les indigènes et les autres espèces intégrées.

 

Le calme revint et, quelque part au bout d'un continent, dans un pays paisible, il fut à nouveau bon vivre.

 

Et Calinha, et la chanson ?

 

La chanson est devenue un air partagé et fédérateur.

 

Calinha ? Il n'avait plus besoin de chanter alors il écrit, il écrit cette histoire, celle d'un temps qui, heureusement n'est plus ...

 

 

Voici le premier chapitre d'un ouvrage dont je commence l'écriture.

Je tenais à le partager avec vous.

L'avez-vous apprécié ? Faut-il écrire la suite ? 

Vos avis me sont utiles.

 

Bien entendu, il va de soi que, dans cette fiction, toute comparaison ou ressemblance avec des personnages ou des évènements réels ne peut être que fortuite.

 

 

A bientôt

Calou Gato

 


09/05/2018
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Vous connaissez CALOU GATO ?

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Calou GATO est mon nom de plume                                                                 

"Calou" est le diminutif de Pascalou et "Gato" est un nom 

à consonance latine. En Portugais, comme en espagnol, cela veut dire chat.

En portugais, "um gato que se calou" est un chat qui se tait, silencieux. 

Pour une personne qui ne cesse de vous parler du Portugal,

c'est un comble, non ? Humour belge...

 

Je suis Belge, née le 18 novembre 1965. J'habite le Portugal depuis début 2014.

J'ai deux filles, Fleur et Victoire, adultes aujourd'hui. Elles ne vivent donc plus avec moi.

 

Je me suis installée dans la région de Caldas da Rainha et y ai crée une entreprise ayant pour objectif d'installer au Portugal le premier schéma d'économie circulaire complet dans le secteur de la chaussure.

 

 

Un schéma circulaire économique complet, 

cela veut dire : fabriquer, puis vendre, 

puis récupérer les chaussures usagées, les recycler ensuite pour fabriquer de nouvelles

chaussures.

 

Ces chaussures étaient fabriquées avec du thermoplastique: les sacs plastiques domestiques

 

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J'ai abandonné ce projet après 2,5 ans d'études et de recherches avec des machines italiennes et des ingénieurs de Porto. Les designers avaient commencé la ligne de la première collection sur le thème des couleurs du paon. J'ai abandonné parce que j'avais plus de 50 ans, que j'étais le porteur d'un projet avant-gardiste, avec les conséquences de solitude et de défi qui y sont liées, et que cette idée m'obligeait à entrer dans l'industrie lourde du traitement des thermoplastiques. Je voulais profiter de la vie et apporter une autre pierre, moins pénible pour moi, à l'édifice universel. (s'il intéresse quelqu'un le dossier est disponible, il suffit de me le demander)

 

Avant d'en arriver là, j'avais fait des études classiques (latin-grec), un passage universitaire en droit et en ingénierie civile (je voulais étudier la physique nucléaire). La vie en a décidé autrement. Un job de vacances, un contrat à durée indéterminée et une entrée plus rapide que prévu dans le monde du travail. 

 

Des multinationales : Groupe SEDRI (télématique), GLAVERBEL (industrie du verre), METROPOLITAN FINANCES (banque américaine), L'OREAL/GARNIER, CATERPILAR, AIR PRODUCTS (gazier mondial américain).

 

Je crée ensuite mes propres entreprises de services : statistiques financières, développement d'applications informatiques, organisation d'évènements BtoB (multinationales), services internationaux de traductions, communication et publicité.

 

En février 2017, l'envie me prend de parler du Portugal qui a pris mon coeur. Je me documente, j'apprends vite. Je crée le blog www.la-vie-en-rose-au-portugal.com et une page Facebook.

LA VIE EN ROSE AU PORTUGAL vient de naître !

 

Pour écrire mes premiers articles, je voudrais me documenter sur ma ville. Je ne trouve rien. Il y a des livres d'auteurs sur divers sujets, quelques essais de guides incomplets, des thèses universitaires. Tout est en Portugais. 

 

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Je décide de pallier au manque crucial d'informations.

J'étudie l'histoire du Portugal en lisant les 7 volumes

qui lui sont dédicacés.

Je lis les livres d'auteurs, les thèses universitaires.

J'achète un appareil photo.

Je pars en ville et, rue par rue, j'apprends ce qu'elle est.

J'écris le premier guide sur la ville de CALDAS DA RAINHA

qui parle de la ville de sa création à ce jour.  

 

Voilà le premier GUIDE TOURISTIQUE LA VIE EN ROSE AU PORTUGAL .

1500 exemplaires dont seule l'impression est financée par 

par la publicité. 150 pages en couleurs dans une édition de

luxe. Les livres sont offerts gratuitement pour favoriser 

l'intégration par la connaissance.

 

 

Les 1500 guides devaient être suffisants pour les visiteurs d'une année. En trois mois, ils sont épuisés. C'est un succès pour les résidents, pour les touristes et pour la ville.

 

Pour continuer ce travail d'information, je pense à la radio. En septembre 2017, soit 8 mois après les premières lignes du blog, naît LA VIE EN ROSE AU PORTUGAL RADIO. Nous émettons d'abord sur les ondes d'une station locale, à Óbidos. Très vite le nombre d'auditeurs augmente. Nous rejoignons une station locale plus importante, et surtout à Caldas da Rainha, MAIS OESTE RADIO où le programme LA VIE EN ROSE AU PORTUGAL RADIO est reçu avec plaisir. Une nouvelle collaboration commence avec les mêmes valeurs d'inter-culturalité et de respect.

 

En même temps, la presse locale communique ces événements :

 

Gazeta das Caldas septembre 2017

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Jornal das Caldas Octobre 2017

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A suivre ...


14/10/2017
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L'heure est GRAVE ...

Chers vous tous au Portugal et ailleurs,

 

Nous vivons dans un monde où tout change tellement vite !

 

Les gouvernements sont remplacės, les envies d'union sont brexitées ou catalognėes, les espoirs de paix menacės dans un océan qu'on dit pacifique, les transhumances sont devenues massives et humaines.

 

Dans les réseaux sociaux cette année, et spécialement dans les groupes relatifs au Portugal, j'ai vu des échanges doux et amicaux, mais aussi des partages virulents, voire franchement agressifs.

 

Il est temps que l'heure soit plus G.R.A.V.E. !!!

 

Un G pour Gentillesse dans nos conversations et pourquoi pas un autre G pour Générosité...

Un R pour Respect de nous-mêmes et des autres, mais aussi pour Recul à prendre pour mieux voir et profiter de la chance que malgré tout nous avons...

Un A pour Amour/Amitié bien plus durables et profitables que force ou rage qui finissent par passer...

Un V pour Valeurs humaines indispensables à la survie de notre espèce et un autre V pour Véritable car le mensonge est bien souvent la seule chose qui finisse au grand jour...

Et puis un E pour Emotions car, bonnes ou mauvaises, c'est de pouvoir les gérer qui fait de nous des êtres remarquables et finalement un autre E pour Encore, encore plus G.R.A.V.E.

 

Heureux et G.R.A.V.E. Noël à tous !

 

Avec toute ma tendresse,

 

Calou Gato

 


24/12/2017
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Portugal : Octobre 2018- Naissance d'un Forum Mondial dans la Serra da Estrela - Les parents et l'enfant se portent bien !

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Ce 13 octobre 2018, la 24ème édition du CineEco de Seia a vu naître le 1er Forum Mondial des Festivals de Cinéma Environnemental.

Pas moins de 35 organisations du secteur y sont venus du monde entier présenter leurs meilleurs voeux et leur évènement.

 

Cette fois encore, la Serra da Estrela accueille le Festival International du Film Environnemental,  le CineEco.

Le comité organisateur, la ville de Seia, travaille toute l'année à ce que cette semaine d'exception assure à la ville, et à cette région du Centre,  un rayonnement qui positionne le Portugal en leader d'innovations dans ce domaine.

 

Se différencier reste un leitmotiv, confirme la représentante du Tourisme du Centre, venue soutenir l'initiative qui, selon elle, favorise aussi la promotion touristique.

 

Le directeur du Green Film Network (39 festivals dans le monde), Gaetano Capizzi, reste convaincu que le film est assurément un excellent moyen pour sensibiliser le public, et surtout la jeunesse. A voir le hochement de tête collectif, il n'est pas le seul. Tous les membres du Forum se sont accordés pour dire que la mission d'enseignement des festivals de cinéma environnemental est primordiale.

 

Et c'est aussi de l'avis de Mário Branquinho, Directeur du CineEco, qui fait ce rêve : voir le CISE - Centre d'Interprétation de la Serra da Estrela, où se tenait le Forum- devenir un centre éducatif reconnu, d'où le festival pourrait envoyer des signaux forts de changement.

 

Le 1er Forum Mondial des Festivals de Cinéma Environnemental de Seia

 

Peter O'Brien (Washington DC) et Eleonora Isunza (México) ont dirigé ce tout nouvel événement au cours duquel 35 festivals du monde entier sont venus se présenter à leurs pairs. Ils ont développé leurs particularités mais aussi les difficultés économiques ou politiques, voire parfois les deux, qui freinent leur mission.

 

C'est le cas du festival Iranien qui a été suspendu pendant 11 ans. Son organisateur, indiquait avec humour et douceur que son pays avait connu des troubles qui ne "donnaient pas vraiment envie de se déplacer pour assister à un festival du film vert". Ce festival est à nouveau disponible mais, indépendant des institutions gouvernementales, il peine à perdurer, faute de moyens financiers.

 

 La Colombie, quant à elle, est venue annoncer la fermeture de son organisation. les moyens étant insuffisants pour que sa jeune directrice et ses parents puissent en continuer la diffusion.

 

Le financement reste donc le principal problème de tous ces festivals ( à l'exception de quelques-uns bien trop peu nombreux). Cependant, avec peu d'argent, ils arrivent à faire tout de même de l'excellent travail.

 

Greenpeace Festival est actuellement une organisation entièrement numérique. Les films en compétition sont diffusés sur internet et le public fait sa sélection en ligne.

 

Il a d'autres belles initiatives, comme au Kosovo dont le festival est ambulant ou comme en Croatie qui avec 6.000 euros de budget transporte son festival à vélo.

 

L'Inde et la Corée ont fait part de leur ambition courageuse et volontaire.

 

Malgré le peu d'argent mis à la disposition de la plupart de ces initiatives, bien souvent individuelles, tous organisent ces compétitions dans le seul but de sensibiliser, organisant forums et workshops de manière à permettre le dialogue entre la plupart d'entre nous, les spectateurs, et les cinéastes et artistes qui voudraient nous voir devenir des spectateurs-acteurs.

 

Le One World Festival ne joue d'ailleurs pas sur les mots. En plus d'ouvrir son évènement aux mal-entendants, aux mal-voyants, aux personnes à mobilité réduite ou aux déficients mentaux, ils sont parvenus à faire monter des visiteurs sur des vélos. Ils pédalent pour assurer l'énergie suffisante à la projection des films.

 

Mais leur engagement va plus loin. Les dirigeants du festival Planeta Mexique constituent une banque de données documentaires pour les étudiants et les scientifiques: Pour eux,"ce n'est pas le cinéma qui changera le monde, mais le cinéma peut aider les personnes qui veulent changer le monde".

 

Autre ambition et pas des moindres, celle du festival de San Francisco qui met l'accent sur les productions cinématographiques d'artistes féminines et/ou de couleurs: " Le langage du cinéma est universel. Il n'a pas besoin de mots", finit par conclure sa représentante.

 

Ces festivals ne sont pas que l'occasion donnée à des artistes de faire preuve d'activisme. Deux festivals français y associent d'autres intervenants. A Deauville, l'évènement n'est ouvert qu'aux professionnels. Son directeur souhaite ainsi rappeler aux professionnels leur  responsabilité d'information.

Quant au FReDD, autre festival français qui se dit occitanien, il manifeste une volonté unique d'associer les scientifiques à son travail.

 

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Informer de l'importance de nos comportements dans la préservation de la planète.

 

Werner Boote, dont le film The Green Lie (Le mensonge vert) inaugaurait le CineEco 2018, est venu témoigner.  En réalisant des films sur notre planète, comme Plastic Planet qui lui a valu son entrée dans le monde des cinéastes professionnels, Werner a changé son comportement de consommateur. " Le changement vient avec les spectateurs", affirme-t-il en connaissance de cause, "le film peut donner la direction à suivre pour vivre une "bonne vie". "

 

C'est également sur le concept de "bonne vie" qu'a rebondi Ailton Krenak, le leader brésilien indigène. Avec 41 ans d'engagement, il fait la différence entre une "boa vida" (bonne vie) et "vida boa" (vie bonne). "La Terre est notre maison commune. Faire une bonne gestion de notre environnement, c'est comme bien entretenir notre maison, comme bien nous gérer nous-mêmes. Il y a de nombreux endroits sacrés (entendez importants, ndr) sur notre planète auxquels il nous faut être attentifs. L'éducation n'est pas seulement à faire dans les têtes mais aussi dans les coeurs. Pour être plus efficaces, les festivals gagneraient à mettre en avant les préoccupations locales, de proximité, régionales avant de parler de ce qui se passe ailleurs.  La solution globale viendra d'abord de changements locaux, les préoccupations environnementales du bord de mer ou à la montagne ne sont pas les mêmes. Puis ce sont les technologies qui permettront la dissémination des solutions locales plus efficaces et plus faciles à mettre en place. La contagion provoquera le changement".

 

Difficile de résister au message plein de bon sens de cet homme simple, doux et qui s'adresse avec beaucoup d'humilité à des gens bien préoccupés de savoir comment assurer une meilleure diffusion de leurs films. Assurément une vérité bonne à dire. L'ovation qui a suivi prouve que tous l'ont entendue.

 

Calou Gato,

dimanche 14 octobre 2018

en direct du 24ème CineEco à Seia - Portugal 

 

Les projections des films en compétition sont publiques et totalement gratuites.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


15/10/2018
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